Je bouquine

L’Alchimiste, de Paulo Coelho

alchimiste

Ça y est!
Je l’ai lu!! Oui, je sais, je vous inonde de posts bouquins actuellement, ne m’en voulez pas… Mais vous avez été nombreuses et nombreux à m’avoir recommandée ‘L’alchimiste’ de Paulo Coelho, et je l’ai enfin lu!!!
J’ai l’impression d’avoir franchi une étape importante de ma vie – sans exagérer (lol). Parce que lorsque certaines personnes m’ont affirmé l’avoir lu lorsqu’ils avaient 15/16ans, je me suis sentie bien seule au monde. Où étais-je à cette époque? Que faisais-je?? Pourquoi n’ai-je pas lu ce livre en même temps que d’autres il y a quelques années?! (petit snif..) Dans tous les cas, je crois sincèrement que ça n’aurait servi à rien parce que je n’y aurai sans doute rien compris (lol)…

En fait voilà, « L’alchimiste », je le définirai comme une leçon de vie. Un tas de conseils très philosophiques dévoilés par l’intermédiaire de la vie de Santiago qui part à la recherche de son trésor. Conseils d’ailleurs que chacun d’entre nous pourrait essayer d’interpréter à sa façon, mais aussi d’appliquer à sa propre vie, en fonction de la voie empruntée. Ce n’est pas du tout un ‘roman’ comme j’ai l’habitude d’en lire. Je dois même avouer que c’est très loin des genres de livres vers lesquels j’ai tendance à me diriger, puisque – ô sacrilège! – je déteste les contes! C’est assez paradoxal pour moi d’admettre que je ne suis pas fan des contes puisque j’ai l’esprit très rêveur, très fleur bleue. J’ai souvent la tête dans les étoiles, et j’ai une partie de moi qui continue de vivre dans un monde gouverné par les bisounours. Mais non, je n’aime pas du tout les contes…

Par conséquent, je n’ai pas aimé le côté conte imaginaire de L’alchimiste. Le début du livre a vraiment eu du mal à accrocher mon attention. Je me suis, plusieurs fois, surprise sur le point d’en abandonner la lecture car rien, aucun détail, ne me ‘passionnait’. Néanmoins, si tout le monde l’a lu et l’a en plus adoré, je refuse d’être celle qui n’en connaîtra pas le contenu ; alors courageusement, je continue ma lecture. Et je m’y accroche franchement une fois que Santiago débute son voyage à travers le désert. Je suppose que toutes les personnes lisant ma revue n’ont pas déjà eu à lire ce livre, alors je ne dévoilerai pas toute l’histoire. Retenez simplement que selon moi, les passages les plus intéressants de ce livre se trouvent à partir du moment où le voyage du jeune berger commence dans le désert.

Leçons de vie je vous ai dit? Oui, leçons de vie à gogo! Ce que j’en retiens globalement, pour encore une fois ne pas tout dévoiler, c’est que nous avons tous un petit Santiago au fond de nous. Je dirai même plus, d’une certaine manière, nous sommes tous Santiago. Et comme lui, il faut être capable de trouver le véritable sens de sa vie mais surtout de se donner les moyens d’aller au bout de nos rêves et de nos envies, quels qu’ils soient. Ce ne sera pas toujours facile, bien au contraire, mais le tout étant de ne jamais baisser les bras face à la difficulté si jamais elle venait à se présenter.

Certains passages qui m’ont bien plue et que j’ai tenu à partager avec vous :

♥ « […] car le présent était rempli de surprises, et ils devaient être attentifs à quantité de choses […] » Tout à fait mon genre! Vous ai-je dit que ma citation préférée était tout simplement « Carpe diem »?! Et pourtant, je me soucie toujours du lendemain, oubliant parfois de profiter simplement du moment présent. Pourquoi chercher à connaître l’avenir puisque « si ce sont de bonnes choses, ce sera une surprise agréable », « et si ce sont de mauvaises choses, tu en souffriras bien avant qu’elles n’arrivent ». Bref, à méditer!

♥ « […] lorsque nous cherchons à être meilleurs que nous le sommes, tout devient meilleur aussi autour de nous. » Rien à ajouter puisque les mots parlent d’eux-mêmes.

Revenons à l’auteur, car après avoir lu « Onze minutes » puis « L’alchimiste », je me suis fait ma petite opinion. En fait, Paulo Coelho est, à mon humble appréciation, l’auteur qui arrive à écrire ce qu’on a envie (inconsciemment ou pas) de lire à notre propre sujet. Il touche nos points sensibles. Il sait ce qui nous intéresse, ce qui nous transcende, ce qui nous fait réagir en tant qu’être humain, en tant qu’homme ou femme. Parfois, vu sa folle popularité, je le trouve un brin trop commercial (c’est le Chris Brown de la littérature!). Paulo serait-il trop parfait? Tous ses livres se vendent et se disputent. Tout ce qu’il dit se transforme en proverbe. « L’alchimiste » est même devenu la bible de certaines personnes – ce que je comprends parfaitement, je vous l’ai dit, des leçons de vie. Les faits parlent en fait d’eux-mêmes : cet auteur est bon!! Toutefois, personnellement, je me lasse vite de ces auteurs que tout le monde lit, que tout le monde adule, que tout le monde trouve toujours trop « au top! ». J’ai encore deux livres de Paulo Coelho, que je lirai bien entendu, parce que je les ai achetés et que je suis curieuse de leur contenu, mais j’attendrai un moment avant d’en racheter d’autres. J’ai envie et surtout besoin, de découvrir autre chose.

Ma note quand même : 7.5/10 !

Cela dit, si vous avez votre interprétation de ce livre à partager avec moi, n’hésitez pas à me poster un petit commentaire. Je serai ravie de vous lire.

Bref, j’ai lu « L’alchimiste ». J’ai accompli une étape de ma vie!

~ Much Love, Manouchka ~

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Je bouquine

Onze minutes, de Paulo Coelho

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Salut à toutes !
Salut à tous !
J’espère que vous allez bien !!!

Je vous reviens aujourd’hui avec une nouvelle revue de bouquin.
Paulo Coelho est à la mode! Oui, à la mode! Ne me dites pas le contraire : tout le monde lit ses livres. Tout le monde partage ses citations. Tout le monde en est follement amoureux. C’est le dieu vivant des bibliothèques et des librairies. Et moi, sans honte aucune, j’annonce que je ne le découvre que maintenant, avec ce tout premier roman : Onze minutes.

Beaucoup de personnes m’ont conseillée de lire Paulo Coelho, en me disant que ses histoires étaient particulièrement touchantes et porteuses de messages philosophiques qui pouvaient être compris de tous. Que tout le monde pouvait se retrouver dans les aventures de ses héros et qu’il écrivait très bien. J’ai mis du temps à me laisser embarquer, tout simplement parce que je ne suis pas toujours friande de ces auteurs que tout le monde adule! Je fais parfois de la résistance aux effets de mode, mais jamais bien longtemps puisque tout compte fait, en passant dans le rayon Paulo Coelho de la librairie pas loin de chez moi, par une après-midi ensoleillée, je me suis laissée prendre au charme du résumé de ce livre :

« Maria est une toute jeune Brésilienne du Nordeste. Elle, qui n’aspire qu’à l’aventure, au grand amour, et travaille comme vendeuse dans un magasin de tissus, s’offre une semaine de vacances à Rio de Janeiro. Sur la plage de Copacabana, un Suisse lui propose de devenir danseuse de cabaret à Genève. Elle voit là le début d’un conte de fées, mais la réalité sera tout autre. Maria en vient à se prostituer : sans honte, puisqu’elle apprend à son âme à ne pas se plaindre de ce que fait son corps, et qu’elle s’interdit de tomber amoureuse. Après tout, la prostitution est un métier comme un autre, avec ses règles, ses horaires et ses jours de repos… Mais le sexe — tout comme l’amour — reste pour elle une énigme. C’est alors qu’elle rencontre un jeune peintre qui la trouble, car, s’il est aussi perdu qu’elle, il sait parler le langage de l’âme. Pour découvrir le sens sacré de la sexualité, Maria devra trouver le chemin de la réconciliation avec elle-même.

Paulo Coelho décrit pas à pas l’initiation d’une jeune prostituée, un parcours qui montre les limites de la prétendue libération sexuelle et s’achève par un retour romantique aux valeurs de cœur et de l’esprit. »

Un récit touchant, poignant, par moment drôle. Certains passages sont même érotiques, rien de surprenant une fois que vous lisez le résumé. Ce que j’ai trouvé intéressant, c’est que vous sortez de cette lecture enrichie d’un petit je-ne-sais-quoi (comme de tous les livres de Paulo Coelho je pense bien que je n’en ai pas encore lu d’autres à part celui-ci). L’auteur nous y enseigne l’amour de la sexualité (la vraie, la douce, celle de l’amour), il nous y apprend à écouter son corps et ses envies, à suivre les voix du cœur et à vivre le moment présent, à oser le sacrifice, dans le but ultime de goûter au bonheur. Mais au fait, serait-il interdit aux moins de 18ans?! (lol)

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Pourquoi ‘Onze minutes’ ? Je vous laisse le découvrir vous-mêmes.
Allez le lire, surtout si vous êtes une femme! 😉
Ma note : 9/10 (j’aurai pu lui mettre 10/10 mais disons que ce serait trop parfait!).
De gros bisous et à très vite!!!